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La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité

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Rosie Baker

Flower in Love

Nos roses sont réelles. Elles sont lyophilisées, et maintenues dans leur plus bel état de floraison. Elles n’ont pas besoin d’entretien. Elles se suffisent à elles-mêmes pour ornementer votre quotidien de leur douce féerie. Les socles sont façonnés de liège et de bois. Ils sont faits sur mesure pour s’adapter aux trois tailles de dômes de verre que nous proposons.

Nous sommes le partenaire idéal.

Nous vous offrons une palette de créations de styles et de couleurs différentes des pièces et d’objets uniques et authentiques parce que chaque détail compte.

Nos roses sont idéales pour accompagner des demandes en mariage; faire un cadeau pour la fête des mères; la fête des grands mères; faire un cadeau de naissance, un cadeau de baptême… 

Elles peuvent être idéalement offertes lors d’événements importants, ou par plaisir d’offrir une création véritable.

Pour toutes sortes d’événements (baptêmes, réceptions, baby showers, anniversaires, saint Valentin, mariage,  fêtes…) Nos roses sont disponibles par lots pour embellir l’atmosphère d’évènements uniques.

Au cours du Moyen âge, la signification profane fut supplantée par la signification religieuse. “La Rose mystique” devint la figuration spirituelle de la Vierge Marie. Elle a accompagné les figures mariales sur d’innombrables tableaux et retables.

Il n’y a pas si longtemps des pétales de roses étaient jetés par les enfants sur le parcours des processions et aujourd’hui, on peut se procurer à la charteuse de Grenade (Espagne) des “rosaires” dont les grains parfumés sont faits de pétales compressés et odoriférants.

Beaucoup plus frivole est l’usage qu’on en fit sous le règne de Louis XV où la fleur, isolée, en rinceaux, en bouquet, épanouie, en bouton, devint le thème général de la décoration des soieries, des percales, des broderies de robes et de gilets.

Au début du XIX siècle, Pierre Joseph Redouté représenta les robes de son époque avec perfection.
Aujourd’hui les roses modernes proviennent de travaux extrêmement scientifiques et la création de nouvelles roses fait l’objet d’un commerce mondial d’une importance qu’on ne soupçonne pas.

L’antiquité faisait remonter l’origine de la rose à la mort d’Adonis, l’amant d’Aphrodite dont le sang avait fait naître les premières roses rouges.La rose devint alors le symbole de l’amour qui parfois vainc la mort, et celui de la renaissance. Elle prit souvent la suite de l’image du lys comme on peut le voir par exemple avec les mystères d’Isis, ou la rose s’était définitivement imposée dès la période hellenistiques.
Dans le roman d’Apulée, L’ ne d’or, au IIe siècle, on voit ainsi le héros Lucius (nom qui dérive de lux : la lumière), après avoir été changé en âne, recouvrer sa forme humaine en mangeant les roses de la déesse.
Autrement dit, dans le processus d’initiation psychique qui nous est décrit là, après la mort à soit même et la “ descente aux enfer” qui s’en suit la rose est la marque même de la renaissance spirituelle sous les auspices de l’amour divins – mais d’une divinité qui apparaît sous son aspect féminin.
Si on ajoute qu’Adonis connaissait le même cycle de “mort et renaissance” avec Aphrodite et que Hécate, la déesse des Enfers au triple visage lunaire, est souvent décrite avec la “tête ceinte d’une couronne de roses”, on voit comme ce thème de la déesse est quasi consubstantiel à celui de la rose.

Aussi n’est t’il pas étonnant que le christianisme ait repris ce thème de la rose pour le dédier à la Vierge Marie – de même qu’il a doté celle-ci de certains attributs d’Isis (Regina Coeli, Stella Maris, ect.), réinterprétés suivant ses doctrines. Il est d’ailleurs remarquable que, lorsqu’elle apparaît dans la culture qui lui est en principe étrangère, notamment celle de l’Inde, la rose soit aussi dédiée à la Mère divine sous l’aspect de la Triparasundari, la rose cosmique qui personnifie la grande Devi et en exalte la beauté.
Avant de renaître, toutefois, il fallait bien mourir, et c’est pourquoi la rose a été associée à des pratiques funéraires.
Ainsi, l’existence de la fête des Roses, les Rosalia, participant du culte des morts dans la Rome antique, est attestée depuis le I er siècle ; selon les régions, cette fête avait lieu entre le 11 mai et le 15 juillet. La coutume de cette fête s’est transmise à toute l’Italie, mais elle a maintenant lieu le dimanche de Pâques (domenica rosata).

Les participants aux fêtes du dieu du vin Dionysos, étaient couronnés de roses, car on croyait que cette fleur avait pour effet d’atténuer la chaleur causée par le vin, empêchant les hommes ivres de devenir trop bavards. La rose devint ainsi le symbole de la discrétion (on sculpta plus tard des roses à cinq pétales dans les confessionnaux). L’expression latine, sub rosa, littéralement “sous la rose” signifiait en fait : “sous le sceau du silence”. La rose rouge, dans la symbolique chrétienne, dans la dialectique retrouvée de la mort et de la renaissance, représente le sang répandu par Jésus sur la croix, et donc de l’amour celeste; cette rose dans La Divine Comédie de Dante, est appelée rosa candida. La poésie courtoise considérait au contraire la rose comme le symbole de l’amour terrestre quoique épuré, sublimé, et d’essence quasi mystique ; c’est ainsi qu’on le retrouve dans la première partie du Roman de la rose, écrite par Guillaume de Lorris, qui se déroule dans un jardin merveilleux, un hortus conclusus engendré par la puissance rêve. Nous sommes là, de fait, à l’intérieur du puissant courant poétique qui a de plus en plus tendu à assimiler la figure de la “dame” à celle de la Vierge Marie ; la rose est restée, depuis lors, un symbole amoureux dans le langage des fleurs. De nombreuses légendes présentant en revanche la rose blanche comme un symbole de mort rappellent la seconde signification de la fleur. L’iconographie chrétienne fit de la rose, nous l’avons vu, la “reine des fleurs”, car elle symbolise la virginité de la mère céleste.